Expositions - La Délirante

Rencontre à la librairie Le Phénix

La Librairie Le Phénix et les Éditions La Délirante
 vous invitent à rencontrer Fouad El-Etr le mardi 10 décembre 2013 à 18 heures
à l’occasion de la sortie de son dernier livre

Haïkaï de Chine

Douze ans après un bref séjour en Chine, dont il avait rapporté des centaines de haïkaï, l’auteur nous convie à un voyage, jour après jour, dans son voyage, tirant de sa mémoire comme d’une ruche, et de son imagination, les mots-abeilles qui bourdonnent avec une vigueur nouvelle dans ces pages. C’est un enchantement de voyager avec lui en prose et en poésie, de passer de l’une à l’autre si naturellement, dans la discrète compagnie de Li Bai, Wang Wei et Du Fu, qui lui répondent « par ellipses, pénombre et vers interrompus ».

Présentation de Jacques Pimpaneau          Lecture d’Eurydice El-Etr

Librairie Le Phénix   72 boulevard de Sébastopol  Paris 3e
Métro : Réaumur Sébastopol   Tél. : 01 42 72 70 31


« Le Mystère Koumiko » à la cinémathèque du Centre Pompidou

Koumiko Muraoka est l’héroïne d’un film, « Le Mystère Koumiko », tourné en 1964 à Tokyo par Chris Marker, qui avait initialement eu le projet de filmer les Jeux Olympiques dans cette ville. Chris Marker, à qui la Cinémathèque du Centre Georges Pompidou rend hommage du 10 octobre au 10 décembre en projetant ses films, et notamment « Le Mystère Koumiko » le 23 octobre à 20 heures, aurait-il imaginé alors l’écrivain rare que son actrice et personnage est devenue ?
Son mystère est toujours celui du temps, le temps dans lequel se débattent, comme elle, ses personnages – qu’il s’agisse d’une vieille actrice qui joue son propre rôle dans Arithmétique horaire, qui donne son titre au livre, et traverse son âge comme dans un miroir ; ou de la vision au vitriol, comme une gravure de Grosz ou de Beckmann, dans Séquences de Berlin, les arrêts sur image d’une jeune mariée sur sa vie de fossile dans cette ville séparée; ou encore du portrait, digne de La Bruyère, dans Hyppolite, une espèce d’Oblomov « absent de son corps et de son esprit » qui flotte sans ressort, ni même velléité, dans une telle évanescence qu’il en devient littéralement attachant.
Née en Mandchourie, Koumiko vit à Paris depuis qu’elle a quitté le Japon en 1966. Elle a fait paraître à La Délirante, en plus de ses nombreuses contributions dans la revue publiée à la même enseigne, des poèmes en prose, L’Orme plus grand que la maison, souvenirs de son enfance en Mandchourie, et traduit avec Fouad El-Etr Cent cinq haïkaï de Matsuo Bashô, et quelques centaines de haïkaï de Yosa Buson, répartis en quatre volumes : Printemps, Été, Automne et Hiver, enrichis d’aquarelles de l’auteur, qui était aussi un grand peintre.


Dossier Koumiko dans la revue Positif

Dans le « dossier » que la revue Positif consacre, dans son numéro d’octobre à Chris Maker, Koumiko Muraoka figure en bonne place.
Michel Ciment relate Une rencontre avec Koumiko où l’actrice, et le poète qu’elle n’a jamais cessé d’être, revient sur la person-nalité de Chris Marker, sa discrétion, ses silences, leurs déambulations dans les rues de Tokyo et leurs conversations avec les chats pendant que se déroulent les Jeux Olympiques, et sur le tournage du Mystère Koumiko, que le cinéaste qualifie dans une de ses lettres, par allusion au cinéma vérité de Godard, de cinéma promenade.
On trouve aussi dans ce dossier une recension, sensible et fine, de Michel Ciment, des deux livres de Koumiko, L’orme plus grand que la maison paru en 1992, et Arithmétique horaire il y a quelques semaines aux éditions La Délirante, et quatre lettres admirables d’intelligence et fraîcheur juvéniles, que Chris Marker lui a écrites à son retour à Paris, où il lui fait part de son enthousiasme, pendant le montage du film, pour la beauté de son interprète et sa folie.


Rencontre avec Koumiko Muraoka

La Lucarne des Écrivains et La Délirante
vous invitent à rencontrer, le samedi 22 juin 2013 à 19 h 30,
Koumiko Muraoka

à l’occasion de la sortie de son dernier livre

Arithmétique horaire

Koumiko Muraoka est l’héroïne d’un film, Le Mystère Koumiko, tourné en 1964 par Chris Marker, alors qu’il projetait de filmer les Jeux Olympiques de Tokyo. Son mystère est celui du temps dans lequel se débattent, comme elle, ses personnages – qu’il s’agisse d’une vieille actrice, dans Arithmétique horaire, qui joue son propre rôle dans un miroir ; ou de la vision au vitriol, dans Séquences de Berlin, d’une jeune mariée sur sa vie de fossile ; ou encore d’Hippolyte, une espèce d’Oblomov qui flotte sans ressort dans une telle évanescence qu’il en est littéralement attachant.

Lecture d’Anna Dubosc et Clara Ballatore

Librairie La Lucarne des Écrivains 115, rue de l’Ourcq Paris 19e
Métro Crimée Tél. : 01 40 05 91 29


Rencontre à la librairie l’Arbre à Lettres Mouffetard

L’Arbre à Lettres Mouffetard et La Délirante
vous invitent à rencontrer, le jeudi 20 juin 2013 à 19 heures,
Fouad El-Etr

à l’occasion de la sortie de son dernier livre

Haïkaï de Chine

Douze ans après un bref séjour en Chine, dont il avait rapporté des centaines de haïkaï, l’auteur nous convie à un voyage, jour après jour, dans son voyage, tirant de sa mémoire comme d’une ruche, et de son imagination, les mots-abeilles qui bourdonnent avec une vigueur nouvelle dans ces pages. C’est un enchantement de voyager avec lui en prose et en poésie, de passer de l’une à l’autre si naturellement, dans la discrète compagnie de Li Bai, Wang Wei et Du Fu, qui lui répondent « par ellipses, pénombre et vers interrompus ».

Lecture de Clara Ballatore

L’Arbre à Lettres Mouffetard 2 rue Édouard Quenu Paris 5e
Métro Censier-Daubenton Tél. : 01 43 31 74 08


L’Amour des trois Oranges à l’Opéra Bastille

de Sergueï Prokofiev d’après Carlo Gozzi
23, 26 et 23 juin ; 3, 6, 9, 11 et 13 juillet 2012

S’inspirant de la pièce de Carlo Gozzi que Meyerhold, par l’intermédiaire de Guillaume Apollinaire, lui avait fait connaître, et que La Délirante a publiée en 2009 dans une éblouissante traduction d’Eurydice El-Etr, Prokofiev compose avec L’Amour des trois Oranges un merveilleux opéra bouffe surréaliste avant la lettre, une fable brillante et savoureuse, un anti-théâtre radical. L’Opéra Bastille en donne huit représentations en juin et juillet prochains, dans une mise en scène de Gilbert Deflo et sous la direction musicale d’Alain Altinoglu.
En savoir plus…

CARLO GOZZI. L’Amour des trois Oranges. Traduit de l’italien par Eurydice El-Etr.
Dessins d’Antonio Seguí. Paris, La Délirante, 2009.
ISBN 2-85745-094-X
25 €